Katmandou, septembre 2025. L'odeur âcre de la fumée s'accroche aux temples anciens, un linceul gris recouvrant une ville qui a cessé de retenir son souffle. Ce ne sont pas les traditionnels feux de crémation qui brûlent, mais les symboles d'un pouvoir devenu insupportable. Le Parlement, autrefois sanctuaire de la démocratie, n'est plus qu'une carcasse noircie. Des bastions du capitalisme, érigés comme des forteresses de la nouvelle élite, sont éventrés, leurs vitres brisées reflétant le ciel d'un pays en pleine convulsion.