Ces trois exemples, pris sur trois continents différents, révèlent non pas des crises isolées, mais un système cohérent de domination. Un système où la souveraineté des nations est conditionnelle, où la diplomatie est un théâtre d'ombres et où la guerre, qu'elle soit militaire ou économique, est un outil courant pour imposer sa volonté.
La question n'est plus de savoir si ce système est injuste, mais s'il nous mène à l'anéantissement.
Sommes-nous à l'aube d'une Troisième Guerre mondiale ?
Allons-nous, nous, les peuples du monde, rester les spectateurs passifs de cette marche funèbre ? Allons-nous laisser une poignée d'individus, qu'ils soient à Washington, Moscou, Pékin ou Bruxelles, jouer avec notre avenir comme s'il s'agissait d'une partie d'échecs ?