La crise ukrainienne, bien que récente et médiatisée, s'inscrit dans un schéma plus large de déstabilisation.
Des décennies de conflits et de sanctions illustrent la même dynamique de contrôle et de confrontation.
Les sanctions et les tentatives de renversement du gouvernement démontrent une pression constante pour aligner les intérêts.
Ces exemples, aux côtés de nombreux autres pays, confirment un modèle de subordination des nations aux intérêts des grandes puissances.
Ces cas, parmi d'autres, démontrent avec une clarté implacable l'étendue de cette politique, notamment de la part des États-Unis.
Le droit international est paralysé par le veto russe en Ukraine et le veto américain pour Israël. Ce principe d'impunité est devenu la règle.
Les États-Unis ont confisqué des actifs de l'État vénézuélien à l'étranger, y compris la société pétrolière CITGO. Cette action est une violation flagrante du droit international.
Parallèlement, les États-Unis ont reconnu un président autoproclamé, Juan Guaidó, qui n'exerçait aucun contrôle sur le pays, sapant davantage les normes internationales.
La loi devient un outil au service du plus fort.
La guerre économique, souvent utilisée comme un outil géopolitique, a des conséquences dévastatrices sur les populations civiles.
Les sanctions massives visent à faire plier son économie. C'est une stratégie que les États-Unis maîtrisent et appliquent depuis longtemps.
L'embargo sur le pétrole et les sanctions financières ont détruit l'économie du pays, provoquant une crise humanitaire dévastatrice, dans le but explicite de renverser le gouvernement de Nicolás Maduro.
Le blocus imposé par Israël depuis 2007, soutenu passivement par l'Occident, a créé une "prison à ciel ouvert" et étranglé l'économie palestinienne.
Dans ces trois cas, ce sont les populations civiles qui paient le prix de ces guerres économiques menées au nom de la géopolitique.
La justification morale de ces interventions est presque toujours la "défense de la démocratie". Pourtant, son application concrète masque souvent des intérêts stratégiques sous-jacents, comme le montrent les exemples suivants :
Elle a servi à masquer l'expansion d'une alliance militaire.
Elle sert de paravent à la volonté de contrôler les plus grandes réserves de pétrole du monde et d'éliminer un régime hostile dans la région.
Le soutien à Israël, présenté comme la "seule démocratie du Moyen-Orient", ignore des décennies d'occupation militaire et de violations des droits d'un autre peuple.
Ces trois exemples, pris sur trois continents différents, révèlent non pas des crises isolées, mais un système cohérent de domination. Un système où la souveraineté des nations est conditionnelle, où la diplomatie est un théâtre d'ombres et où la guerre, qu'elle soit militaire ou économique, est un outil courant pour imposer sa volonté.
L'Horloge de l'Apocalypse, un symbole créé par des scientifiques pour mesurer la proximité d'une catastrophe planétaire, n'a jamais été aussi proche de minuit, fixée aujourd'hui à 90 secondes.
De l'Ukraine à la Palestine, du Venezuela aux tensions en mer de Chine, les conflits s'intensifient, alimentés par des logiques de domination, de profit et de mépris pour la vie humaine.
Chaque sanction économique, chaque livraison d'armes, chaque veto au Conseil de sécurité est un signe d'une escalade dangereuse.
La question n'est plus de savoir si ce système est injuste, mais s'il nous mène à l'anéantissement.
Sommes-nous à l'aube d'une Troisième Guerre mondiale ?
Une guerre qui ne serait pas le fruit de la fatalité, mais la conséquence directe des décisions d'une élite mondiale, déconnectée des réalités et prête à sacrifier des millions de vies sur l'autel de ses ambitions géopolitiques et de ses intérêts financiers.
Allons-nous, nous, les peuples du monde, rester les spectateurs passifs de cette marche funèbre ? Allons-nous laisser une poignée d'individus, qu'ils soient à Washington, Moscou, Pékin ou Bruxelles, jouer avec notre avenir comme s'il s'agissait d'une partie d'échecs ?
L'histoire, de la Révolution française à la récente révolution népalaise, nous enseigne que lorsque les peuples se lèvent, ils peuvent renverser les ordres les plus établis. Le temps n'est plus à l'indignation silencieuse, mais à l'action consciente.
Il est temps de refuser d'être les pions de leurs guerres, qu'elles soient militaires, économiques ou médiatiques.
Il est temps de construire des ponts là où ils sèment la division.
Il est temps d'exiger un système basé sur la justice, l'équité et la souveraineté réelle des peuples.
Un Ordre Mondial de Prédation : Ukraine, Palestine, Venezuela, Népal, Même Combat